Les barrages résistent à la poussée de l'eau
La force due à l'eau, qui s'exerce sur un barrage
et à laquelle il doit résister, dépend de la hauteur
d'eau accumulée et de la largeur de la vallée et non, comme
on le pense parfois à tort, de la longueur ou du volume du lac.
A l'évidence, le barrage résiste à cette force par
son poids, qu'il soit constitué de béton, de terre ou d'enrochement.
Les "barrages-poids" en béton et les barrages en terre ou en enrochement
(on parle de barrages en remblai) franchissent la vallée en ligne
droite. Mais avec moins de béton que pour un barrage-poids,
on peut réaliser un barrage en forme de voûte, qui reporte
une grande partie de la poussée de l'eau sur les flancs de la vallée.
On peut aussi concevoir un barrage avec des contreforts.
Les barrages en béton doivent être fondés
sur un sol rocheux résistant. Au contraire, les barrages en remblai,
en raison de la déformabilité de leurs matériaux (terre
ou enrochement) peuvent être construits aussi bien sur des sols rocheux
qu'argileux, sableux ou graveleux.
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Figure 6
Malgré leur volume considérable,
les barrages prennent une place relativement modeste dans l'environnement.
Digue de Marmorera (GR) des Services électriques de la ville de
Zurich. |
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Figure 7
Le barrage-voûte est le type
d'ouvrage le plus répandu en Suisse. Barrage-voûte de Luzzone
des Forces Motrices de Blenio (TI). |
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